Présentation

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Voilà, c'est moi
Je m'appelle Xavier et j'ai 16 ans.
J'ai fait ce blog juste pour mettre en ligne une histoire que j'ai écrite.
J'espère qu'elle vous plaira, lachez vos coms dessus, qu'ils soient bons ou mauvais :p
Bonne lecture :D

Sinon, si ça ne vous intéresse pas ben, la p'tite croix est en haut à droite ^^

# Posté le vendredi 08 juin 2007 11:32

Modifié le vendredi 30 mai 2008 13:32

Chapitre I : Gaelia, part 1

Bah voilà, c'est parti :

Le collier maudit.

Chapitre I : Gaelia

Un simple coup de téléphone a parfois des conséquences désastreuses.
Il y a trois mois, le soir de mes dix-sept ans, j'étais dans mon lit, à l'internat, en train de lire un livre fort passionnant sur le Moyen Âge lorsque j'entendis des bruits derrière ma porte...
Je me levai et allai voir ce que c'était, je reconnu rapidement les voix de Justine, Hannah et Lydie, mes meilleures amies.
Je les fis entrer dans ma chambre et leur demandai ce qu'il y avait.
- On a une surprise pour toi, répondit Justine.
- Ceci, dit Hannah en montrant une boite.
- Joyeux anniversaire Alice, me dirent-elles en ch½ur.
- Merci vous trois, leur dis-je en les embrassant.
Je pris la boite ; c'était une jolie boite en bois de chêne gravée d'un demi X, coupé à l'horizontal, surmonté d'une barre, sur le couvercle ; le dessin était noir mais il y avait un triangle rouge au croisement des barres. Je l'ouvris et découvris un superbe collier d'argent avec un médaillon en forme de corps humain mais sans attribut féminin ou masculin.
Nous continuâmes à discuter toute la soirée.
Quelques jours plus tard, je reçus un étrange coup de téléphone : une voix rauque, gutturale et sifflante qui me dit quelques mots.
« Je vous préviens... Le collier que vous venez d'avoir est maudit... Je vous conssseille de vousss en débarrasssssser. »
Je décidai de passer outre de ce drôle d'avertissement et de l'oublier, ce devait juste être une blague,... mais comment savait-il que je venais d'avoir un collier ?
Le lendemain, je sortis faire une course ; j'avais mis mon beau collier et repensai au coup de téléphone du jour précédent ; je sentis monter en moi une peur étrange lorsque j'entendis le rugissement d'une voiture au bout de la rue. Le temps de m'apercevoir qu'elle fonçait sur moi, elle n'était plus qu'à une dizaine de mètres. À ce moment, j'aperçus une porte entrouverte dans le mur à côté de moi, je plongeai dedans au moment où la voiture s'écrasait sur le mur.
Je me sentis tomber comme si c'était le vide autour de moi ; d'ailleurs il faisait noir et je ne voyais rien ; c'est sur ces pensées que je m'évanouis, la peur du vide s'emparant de moi.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 11:42

Chapitre I : Gaelia, part 2

Je me réveillai dans un pré, à l'aube d'un nouveau jour. Je ne connaissais pas le paysage qui m'entourait, j'entendis des grognements d'un côté du champ et vis de drôles de silhouettes, on aurait dit des squelettes, des zombies,... une armée de morts-vivants.
Ce n'est pas possible, ça n'existe pas, me dis-je.
J'entendis soudain une voix d'homme de l'autre côté. Il y avait là un homme en armure, avec des piques sur les épaules et les genoux et autres jolis trucs, mais je n'eu pas le temps de bien tout voir. Il avait l'air aussi inhumain que les monstres en face de nous, il se tenait sur un cheval de bataille et on voyait derrière lui, une armée. Il m'examinait.
- Demoiselle, dit-il, je vous prierai de gagner notre camp, la bataille contre l'armée de morts-vivants de Zedar va bientôt commencer, rejoignez, notre camp et dites que le seigneur Ikusa vous envoie. Sergal, Raskin, escortez cette jeune fille chez dame Hana !
Je me retrouvais subitement entre deux hommes d'armes et en train de marcher vers un campement proche.
Les deux hommes m'amenèrent près d'une dame et partirent en s'excusant : ils ne devaient pas rater la bataille.
La dame était très belle, elle était un tout petit peu plus grande que moi sûrement dans les 1m80 et je ne lui donnai pas plus de 25 ans ; sa peau semblait étrangement lisse et ses cheveux blonds, qui lui retombaient dans le dos, noués en une longue tresse, ressemblaient à de la soie.
- Bonjour demoiselle, comment vous appelez-vous ? Me demanda la dame.
- Alice, et euh..., où sommes-nous ici ?
- "Où sommes-nous ?" mais nous sommes sur le territoire de No Heion sur Gaelia ! Elle eut un moment d'hésitation, vous n'êtes pas d'ici n'est-ce pas ?
- Euh non, je viens d'un endroit appelé Terre et...
- La Terre ! , coupa la dame, vous êtes un cadeau du ciel !
- Que voulez-vous dire par là ?
- Regardez dehors, dans le ciel, vous comprendrez...
Je sortis donc de la tente et pointa mon regard vers le ciel, et surprise, je vis la Terre, juste à côté de la lune. Je n'en croyais pas mes yeux !
Je regardai le ciel depuis un bon moment lorsque j'arriva à bredouiller :
- Co... Comment cela se fait-il ? Ce... ce n'est pas... pas vrai, je rêve !
Je me tournai vers la dame,
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Un rêve ?
- Non, ceci est bien réel, vous ne rêvez pas.
- Je ne puis le croire...
- Ne vous en faites pas, nous vous expliquerons tout lorsque Ikusa sera revenu, maintenant, prenez un peu de repos, ce voyage a du vous fatiguer.
Elle me reconduisit dans sa tente et m'installa sur des coussins ; là, je m'endormis.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 11:46

Chapitre II : Alice et la prophétie, part 1

Chapitre II : Alice et la prophétie

Je me réveillai à la tombée de la nuit, les feux crépitaient déjà entre les différentes tentes, la bataille devait être finie car les soldats étaient rentrés au campement.
Lorsque j'eus fait quelques mètres, une voix m'interpella :
- Holà gente demoiselle, le seigneur Ikusa vous fait mandé à sa tente, suivez-moi.
N'ayant pas envie de protester sur les ordres qu'on me donnait, je suivis le soldat jusqu'à une autre tente un peu plus loin.
Je vis l'homme qui m'avait parlé hier, le dénommé "Ikusa", accompagné de la dame chez qui j'avais dormi.
Sans son armure, il avait l'air plus humain, il ne devait pas faire loin d'un mètre nonante de haut et avoir plus de 30 ans, il avait des yeux et des cheveux, assez courts d'ailleurs, d'une couleur noir d'encre.
- Ah vous êtes réveillée, c'est bien, dit-il. Venez donc partager notre repas, c'est certes assez frugal mais bon, nous sommes en guerre.
- C'est avec plaisir monsieur Ikusa.
- Inutile de m'appeler monsieur, petite, ici nous sommes tous égaux. Il baissa la tête et continua plus bas : car nous sommes tous égaux face à la mort, qu'on soit riche ou pauvre, seigneur ou paysan, homme ou femme. Et il soupira.
- Nul besoin est de l'effrayer avec de tels propos, Ikusa, dit la dame. Venez donc, chère Alice, et ne faites donc point attention aux paroles d'Ikusa, il est un peu dépressif pour le moment.
- Il n'y a pas de problèmes, dame...
- Hana, point besoin de dire dame d'abord ; comme Ikusa vous invite à oublier le "seigneur" qui précède habituellement son nom, nous ne sommes point des soldats, dit-elle en souriant.
- Vous peut-être pas, mais moi oui, ironisa Ikusa.
- Bon, et si nous mangions ? Proposa Hana.
- Bonne, idée, je meurs de faim, répondit Ikusa en s'étirant.
Il voulu se servir lorsque Hana lui tapota le bras.
- Eh bien, noble seigneur, on oublie la galanterie ? Les femmes d'abord ! Ce n'est pas parce que vous considérez que nous sommes tous égaux qu'il faut oublier quelque chose d'aussi sacré que la galanterie.
- Vous avez raison, mais ne devriez-vous point faire attention à votre régime ? Vous semblez prendre du poids à ce que j'ai vu ces dernières nuits, répliqua-t-il avec un grand sourire.
- Oh, goujat ! s'écria-t-elle et elle le serra fort contre sa poitrine, elle aussi un sourire à la bouche.
Après quelques secondes, elle le relâcha.
- C'est bon, je retire ce que j'ai dis, vous êtes toujours aussi magnifique, fit il avec un clin d'½il en ma direction
- Et puis vous n'avez pas honte d'aborder pareil sujet devant cette enfant ? Cela ne se fait pas voyons.
- Pas plus que ce que vous venez de faire, ô belle dame.
Et ils éclatèrent de rire.
Nous mangeâmes notre repas en continuant à bavarder, même si je ne dis pas grande chose.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 11:54

Chapitre II : Alice et la prophétie, part 2

Après le repas, Ikusa prit la parole,
- Eh bien gente demoiselle, vous n'êtes guère bavarde, et vous avez l'air un peu tendue, voulez-vous que je vous raconte des histoires sur notre beau monde pour vous détendre ?
- Si vous me le proposez si aimablement, je ne puis qu'accepter.
- Tu as raison Alice, dit Hana, Ikusa n'a pas son pareil pour narrer des histoires !
Il nous narra donc des légendes de chez eux, des batailles ancestrales, des histoires d'amour (qui ressemblaient fort aux nôtres) et encore bien d'autres choses ; les soldats qui étaient attirés par ses paroles nous rejoignirent et lançaient parfois des petits commentaires lorsqu'ils connaissaient les histoires. La soirée se passa dans une humeur bonne enfant.
Alors qu'il allait débuter une légende apparemment très connue et très appréciée chez eux, il se tourna vers moi et me dit :
- Faites attention à cette prophétie, car c'est plus une prophétie qu'une légende, vous allez être étonnée.
Il commença donc sa prophétie, elle parlait d'une jeune fille de 17 ans qui devait apparaître dans leur monde et tous les sauver du mauvais Zedar, car elle détiendrait en elle la puissance des dieux.
J'étais assez troublée par ses propos car d'après ses paroles, la jeune fille me ressemblait énormément.

Lorsqu'il eut fini et eut été applaudi en masse par les soldats, il nous rejoignit et me dit :
- Alors, cela vous fait-il penser à quelque chose ?
- Eh bien, on dirait que c'est moi donc, je suppose que c'est peut-être vrai ou alors je rêve et mon subconscient me fait croire qu'on m'attendait quelque part...
- Oh, non, ceci est bien réel, vous auriez mal si jamais je vous pinçais.
- Mouais, je peux vous poser une question ?
- Bien sûr, mais après, c'est moi qui aurai quelques questions à vous poser.
- Connaîtriez-vous un moyen pour que je rentre chez moi ?
- Je me préparai à cette question, moi, personnellement, je ne saurais pas vous aider, mais peut-être que le mage du château de No Heion pourrait vous aider.
- D'accord, et quand retournez-vous au château ?
- Dès que le messager du roi sera venu, j'ai envoyé un cavalier prévenir que nous avions remporté la bataille, mais nous devons attendre de recevoir une réponse du roi avant de bouger.
- Je comprends, et maintenant, que voulez-vous savoir ?
- Parlez-nous de vous, qui êtes vous, quel âge avez-vous, et tout le reste.
- Eh bien, je m'appelle Alice, j'ai 17 ans, je vivais en Belgique, un tout petit pays dans mon monde. Nous sommes très avancé technologiquement par rapport à votre époque, d'après ce que je vois. Ici, j'ai l'impression de tomber en plein Moyen Âge ! Je suis arrivée ici en passant par une porte alors qu'une voiture allait me percuter et je me suis réveillée là où vous m'avez parlé.
- Une voiture ?
- Oui, c'est une sorte de char mais avec un moteur et fait de métal, expliquais-je.
- Ah, euh et un moteur ?
- C'est un mécanisme pour créer de l'énergie pour faire bouger les choses et d'autres utilités du genre.
- Ah bon, bah merci pour l'explication. Il me regarda quelques instants. Vous me faites penser de plus en plus à la légende que je viens de citer, le ménestrel du roi connaît bien cette histoire, elle pourra sûrement mieux vous la raconter que moi.
- Bien, après cette magnifique soirée, allons tous nous reposer, lança joyeusement Hana.
Nous retournâmes toutes les deux à sa tente pendant qu'Ikusa donnait les ordres pour ranger le camp et pour le départ du lendemain.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 14:38

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 09:40